Son avis est rejoint par celui des médecins du SMR, qui ont constaté, trois ans plus tard, l’absence de séquelles et donc de caractère invalidant de ces troubles. Il en va de même de la référence aux rapports des Dr B. et D., qu’elles ne contredisent pas, mais constatent que l'examen de l’assuré n’a pas montré de signe d’un syndrome de stress post-traumatique. Partant, l'argumentation du recourant relative aux lacunes du rapport du 10 octobre 2008 du SMR et aux contradictions ressortant entre les différentes appréciations médicales est dépourvue de tout fondement.