Le 8 janvier 2010, sur la base de ces constatations, l’OAI a rendu un projet de décision de refus de rente. Dans ses observations du 22 janvier 2010, l'assuré s'est opposé à ce prononcé arguant que, selon la mesure d'instruction complémentaire exigée par le Tribunal administratif, l'OAI ne saurait se contenter de soumettre le rapport médical du Dr B. à la seule appréciation des médecins du SMR, liés par un rapport de travail, mais qu'il doit soumettre l'assuré à une expertise psychiatrique indépendante. Le 17 mars 2010, l'OAI a maintenu sa position, selon laquelle la décision de refus de rente est clairement justifiée, une expertise n'étant pas nécessaire.