Après avoir donné à ce dernier l'occasion de se déterminer au sujet de la nouvelle situation de ses enfants, le service a derechef refusé le regroupement familial par décision du 1er décembre 2009, que le département a confirmée, sur recours, le 16 avril 2010. Il a considéré qu'il était abusif de solliciter le regroupement familial pour des enfants (A. et B.) qui ont quasiment atteint l'âge adulte, qu'il n'était pas établi que les quatre enfants ne faisaient l'objet d'aucun soutien éducatif au Kosovo, que leur intégration en Suisse serait problématique et que, au surplus, admettre le regroupement familial pour les deux cadets reviendrait à séparer la fratrie, ce qui serait contraire à leur