Le 3 mai 2010, X. saisit le Tribunal administratif d'un recours contre la décision du conseil communal du 23 mars 2010 dont il demande l'annulation, sous suite de dépens. En résumé, le recourant relève que l'autorité cantonale s'est distancée du préavis communal et soutient que l’intimé a violé son droit d'être entendu en ne lui donnant pas l'occasion de s'exprimer dans le cadre de la procédure de naturalisation neuchâteloise, tout comme en ne motivant pas sa décision. Il invoque également un excès ou un abus du pouvoir d'appréciation. Le recourant sollicite par ailleurs le bénéfice de l'assistance judiciaire.