Le 5 juin 2010, le recourant se détermine sur la prise de position de la Ville du Locle. Il fait valoir que la législation fédérale et cantonale concernant l'octroi de subventions est stricte et ne permet pas un changement de domicile. Il relève que rien n'a changé depuis l'octroi de cette subvention si ce n'est qu'il dort désormais au Locle et plus en France voisine. Il demande que l'Office fédéral du logement et l'Office valaisan pour le développement régional soient entendus et puissent prendre connaissance du dossier et propose l'audition de l'ensemble des témoins qui se sont exprimés par attestation.