entretiendrait des relations étroites avec des personnes en ce lieu. L'octroi de l'aide fédérale et valaisanne pour la rénovation de son chalet et les obligations y afférentes ne permettaient pas de démontrer l'existence de liens personnels et sociaux plus forts en Valais qu'au Locle. Vis-à-vis des tiers, X. paraissait habiter au Locle, même s'il se rendait souvent en Valais, il y possédait un immeuble qu'il occupait avec sa partenaire et y rencontrait ses enfants scolarisés au Locle. Son lieu de travail était La Chaux-de-Fonds.