Il passait 4 jours / nuits par semaine au Locle, au maximum 150, ne se rendait pas systématiquement à son travail depuis Le Locle, parfois depuis le Valais, faisait (encore) partie de l'association S., qui nécessitait peu d'engagement de sa part, vivait à [...] (VS) dans le chalet […], comportant 4 pièces, depuis mai 2007, y passait environ 200 jours par an selon ses déplacements professionnels, y élevait des daims, aidait à l'organisation du grand raid, exerçait des activités immobilières, était membre du ski club et de la société de développement. Dans la lettre d'accompagnement au questionnaire, X. a indiqué en substance qu'il avait acquis l'immeuble du Locle sans intérêt particulier