Lorsqu'il s'est réinscrit au chômage, le recourant a sollicité des indemnités depuis la fin août 2009. Selon les actes du dossier qui a été communiqué à la Cour de céans, cette démarche remonte au plus tard au 2 novembre 2009, soit largement dans le délai de 90 jours susmentionné. On ne saurait donc retenir, comme le fait la décision attaquée, que l'assuré a clairement accepté l'annulation de son inscription au chômage.