En ne le faisant pas, il a, selon l'OJSU, rendu impossible tout contrôle de son chômage, en particulier celui de son aptitude au placement et d'éventuelles assignations. X. s'est opposé à ce prononcé en faisant valoir notamment qu'il ne pouvait pas valablement intervenir auprès des organes de l'assurance-chômage avant d'avoir reçu la communication écrite de l'OAI selon laquelle la mesure d'ordre professionnel en question avait pris fin. L'assuré a fait valoir aussi qu'il n'avait pas d'expérience en matière de démarches relatives à l'assurance-chômage et qu'il a effectué des recherches d'emploi en septembre et octobre 2009. Le 11 mars 2010, l'OJSU a rejeté cette opposition.