et de la masse successorale ne sont pas aisées. Les questions que pose en outre la compensation entre la part réservataire et les prestations qui auraient été versées jusqu’au jour de la demande en partage, sous réserve des avances « à recevoir à hauteur de 950 francs par mois du fait de l’occupation de l’appartement sis […]», et finalement les possibilités d’obtenir l’attribution du bien immobilier dans lequel habite toujours le recourant, tel qu’il y conclut, ne sont ni simples ni totalement dénuées de chances de succès. Il convient de ne pas perdre de vue notamment les dispositions relatives à l’attribution du logement et du mobilier de ménage au conjoint survivant (art.