Le fait que la recourante ait, après la signature de ce mandat, toujours agi seule vis-à-vis de l'intimée et ne l'ait jamais informée être représentée dans la procédure d'assurance également confirme ce raisonnement. C'est donc à juste titre que l'intimée a notifié sa décision à la recourante, elle-même. Subsidiairement, la recourante ne pouvait de bonne foi se prévaloir d'un vice formel, ayant fait preuve d'un manque de diligence. Informée le 16 juillet 2009 par son assureur qu'elle ferait l'objet d'une décision sur son droit à l'indemnité journalière, elle n'a pas réagi avant la fin octobre 2009 – soit deux mois après la notification de la décision du 28 août 2009