Cette irrégularité ne doit entraîner aucun désavantage pour l'assuré. Un comportement contraire à la bonne foi de la partie ou de son mandataire demeure toutefois réservé (arrêt du TF du 09.01.2007 [B 142/05] cons. 3.1). b) En l'espèce, on ne peut donner raison à la recourante lorsqu'elle affirme qu'au moment du prononcé de la décision litigieuse, elle était représentée par un mandataire. Même s'il est établi qu'elle a, par mandat de représentation du 3 février 2009, chargé l'entreprise C. de la défense de ses intérêts, on ne peut ignorer que cette entreprise est intervenue dans une procédure indépendante de celle l'opposant à l'intimée.