Elle s'étonnait en particulier que les rapports médicaux des 8 et 18 septembre 2009 n'aient pas été considérés comme des oppositions à cette décision. Le 26 octobre 2009, H. a également pris contact avec la compagnie d'assurances Y. Il faisait principalement valoir que sa mandante, se trouvant alors dans un état psychologique désastreux, s'était vue dans l'impossibilité de réagir à la décision du 28 août 2009 et que la notification de cette décision était entachée d'un vice de forme. Il sollicitait en conséquence une nouvelle notification.