L'évolution a toutefois été favorable puisqu'elle a permis une reprise complète de l'activité professionnelle. De toute manière, ce critère, dont l'intensité n'est au demeurant pas particulièrement marquée, ne saurait suffire à la prise en compte d'un lien de causalité adéquate entre les troubles psychiques et l'accident de faible gravité, dès lors que les autres critères pertinents ne sont pas réalisés (cf. les arrêts du TF du 29.12.2008 [8C_316/2008] et du 05.09.2008 [8C_52/2008]).