Par décision du 17 juillet 2009, la CNA a retenu son aptitude, en dépit des conséquences de l'accident, à exercer une activité légère dans différents secteurs de l'industrie, à la condition de pouvoir travailler sans devoir lever les bras plus haut que les épaules. Se fondant sur cinq descriptions de postes de travail (DPT) versées au dossier, elle a retenu qu'une telle activité, comme par exemple employé d'usine, contrôleur de petites pièces, petite mécanique, etc., était exigible la journée entière et pourrait rapporter un salaire résiduel de 4'350 francs (part du 13ème salaire comprise), alors qu'un gain de 5'170 francs serait réalisable sans l'accident.