D’une part en effet, le recourant se prévaut du fait que si la commune avait examiné son courrier du 27 novembre 2009 et lui avait fourni la même réponse que celle fournie dans les observations communales sur recours, il aurait renoncé à poursuivre dite procédure. D’autre part, le recourant relève que le délai entre la communication des observations de la Commune, datées du 26 février 2010 et postées à l'adresse de ce dernier au plus tôt le 5 mars, comme l’admet le DGT, l’envoi étant reçu au plus tôt le 9 mars, était trop court pour se déterminer. En dernier lieu, le recourant précise qu’il n’a jamais sollicité l’octroi de dépens mais uniquement l’abandon des frais de procédure.