C. Dans un mémoire complémentaire spontané, le recourant constate qu'une simple réponse communale à sa communication du 27 novembre 2009 aurait résolu tout problème et que le Service juridique n'aurait certainement pas accepté un retrait de recours par téléphone. Il répète qu'on lui a laissé trop peu de temps pour réagir avant le prononcé de la décision attaquée et précise que, dans son courrier du 20 janvier 2010 à ce même service, il avait expressément conclu à ce qu'il soit renoncé à la perception des frais de procédure en cas de perte de son recours, compte tenu de l'attitude de la commune, et non pas à l'allocation d'une indemnité de dépens.