La solution proposée à l'intéressé a consisté dans la résiliation du contrat moyennant paiement immédiat du salaire mensuel de 10'000 francs non versé depuis le mois de mai 2009, jusqu'à et y compris le mois de septembre 2009, soit un montant total brut de 50'000 francs. Il est évident que face à une situation aussi précaire de l'employeur et un risque patent de mise en faillite du club, un employé doué de bon sens se rend compte qu'en n'acceptant pas la solution proposée il risquait de ne jamais obtenir le paiement des salaires arriérés tout en perdant vraisemblablement, à plus ou moins brève échéance, de toute façon son emploi.