Le grief se confond en réalité avec celui d'une violation de l'obligation d'instruire d'office, dès lors que le recourant arguë que l'autorité aurait dû lui demander des explications avant de statuer, pour élucider les circonstances déterminantes permettant de retenir une faute à son encontre. Car en elle-même, la violation du droit d'être entendu relève de l'article 42 LPGA, selon lequel il n'est pas nécessaire d'entendre les parties avant une décision sujette à opposition. Quoi qu'il en soit, cette question n'a pas besoin d'être examinée plus avant, pour les motifs qui suivent. 3. a) En vertu de l'article 30 al.