Au regard des dispositions très précises figurant dans l'avenant salarial à la CCT 21 et dans les directives relatives à la procédure de mise en œuvre des mesures correctrices de transposition, et à l'examen individuel du dossier personnel de la demanderesse, sa nouvelle collocation dans la grille des fonctions et dans la grille salariale ne viole dès lors aucuns droits acquis ou garantis et n’est en rien arbitraire, celle-ci bénéficiant même d’un surplus salarial, (puisque le Conseil d’Etat a renoncé à corriger sur 5 ans les situations de surévaluation comme la sienne). Certes cette situation sera progressivement corrigée par une non-indexation de ses salaires à l’IPC.