Compte tenu de l’adoption de la modification légale précitée, la référence, dans les conventions d’intégration, à l’article 333 CO perd de ce fait toute pertinence, pour autant qu’elle n’en ait jamais eue. Ceci d’autant que même en droit privé, la solidarité entre l’ancien employeur et le repreneur, pour des créances qui ne sont pas encore exigibles au moment du transfert mais dont l’origine trouve sa source dans des obligations contractées avant le transfert, auquel le travailleur ne se serait pas opposé (ce qui est le cas de la demanderesse) ne s’étend que jusqu’au moment où les rapports de travail pourraient normalement prendre fin.