Elle a allégué en sus que si son nouveau salaire avait effectivement été calculé sur une rémunération moyenne qu’elle semblait comprendre, ce mode de calcul était par contre contraire aux engagements pris par son ancien employeur. Il ne ressort pas du dossier par quel mystère procédural la Commission de collocation, qui ne s'en explique pas, est finalement revenue sur sa position du 3 avril 2008 quant à son incompétence et a rendu le 13 février 2009 une nouvelle décision confirmant la collocation de l'intéressée comme téléphoniste dans la chaîne 601 classe 3, cette décision étant qualifiée de définitive.