Cette requête est sans objet dans la mesure où elle vise les frais de justice. En revanche, se pose la question de la désignation de l’avocat comme mandataire d’office (art. 7 al. 1 et 2 LAPCA, s'agissant d'une demande datant de 2009; actuellement: assistance partielle au sens de l'art. 118 al. 2 CPC, par renvoi de l’art. 60i LPJA). Celle-ci suppose que le requérant ne soit pas en mesure d'assumer les frais liés à la défense de ses droits sans porter atteinte au minimum nécessaire à son entretien et à celui de sa famille (art. 4 al. 1 LAPCA; ATF 128 I 225, JT 2006 IV 47; ATF 127 I 202; Corboz, Commentaire de la LTF, 2009, n. 17 ss ad art.