Cela conduit également au rejet de la conclusion du demandeur tendant au paiement d’une indemnité pour tort moral en rapport avec les troubles psychiques et urologiques. Quant à la blessure à l’abdomen à elle seule, ses conséquences, qui sont de peu de gravité, ainsi que l’application des principes applicables matière d'appréciation des circonstances particulières (art. 47 CO), notamment le fait que la souffrance morale de l'intéressé ne peut être imputée que de manière négligeable uniquement à cette blessure, ne justifient pas l’octroi d’une telle indemnité, à supposer même qu’un acte illicite et, de plus, une faute d'une gravité suffisante puissent être retenus.