Il faut en déduire qu’un lien de causalité naturelle (éventuellement partiel) est possible, du moins en théorie, mais pas médicalement établi. Or, le demandeur présente des troubles psychiques remontant à sa première jeunesse. Le Tribunal administratif avait déjà relevé, dans ses arrêts des 1er avril et 12 décembre 2003, que sur le vu des renseignements médicaux disponibles à l’époque, il "souffre d’un trouble de la personnalité émotionnellement labile, avec des éléments impulsifs et borderline, ainsi que d’un trouble anxieux phobique.