Il résulte clairement de leurs rapports que les troubles psychiques ou psychosomatiques, ainsi que l’énurésie, peuvent en soi, par nature, être imputés à un traumatisme subi en 2004, conformément aux allégations plausibles de l’intéressé, mais que cette causalité n’est pas démontrée. Cela s’explique par le fait que ces praticiens ne connaissaient pas le patient avant 2007, ni les antécédents médicaux de ce dernier, ni les détails de ses deux expulsions successives, de sorte qu’ils disposaient en définitive seulement, en ce qui concerne l’anamnèse et les circonstances déterminantes, des affirmations de l’intéressé lui-même.