traumatisme. Il n’y a aucune raison de mettre en doute les constatations objectives des médecins précités. Il résulte clairement de leurs rapports que les troubles psychiques ou psychosomatiques, ainsi que l’énurésie, peuvent en soi, par nature, être imputés à un traumatisme subi en 2004, conformément aux allégations plausibles de l’intéressé, mais que cette causalité n’est pas démontrée.