Ce traitement, couronné de succès, a été terminé par un contrôle du 10 décembre 2007, l’intéressé n’ayant plus de plaintes (rapport dudit établissement du 13.02.2009). Des effets durables de cette blessure sur le plan de la capacité de travail peuvent ainsi être exclus. Dès lors, dans la mesure où le demandeur réclame, en rapport avec ladite blessure, une réparation pour atteinte à son avenir économique ou à ses expectatives de prévoyance, sa demande ne peut qu’être rejetée faute de dommage consécutif à cette atteinte. 7. Le demandeur souffre de troubles de la miction (énurésie). Ceux-ci seraient, selon ses dires, la conséquence de l’expulsion de 2004.