Les affections prétendument dommageables, dont la nature sera encore discutée plus loin, n’ont donc apparemment pas été diagnostiquées ni traitées avant 2007 – sous réserve de l’atteinte psychique, qui a encore fait l’objet d’examens en Suisse avant la seconde expulsion, en 2005 - et les rapports médicaux existants ne permettent pas de retenir le contraire. Mais on ne peut pas, a priori, exclure entièrement que les atteintes en cause soient restées latentes pendant près de trois ans avant de se manifester par des symptômes justifiant des examens médicaux et un traitement. Les médecins mettent les plaintes du demandeur en lien avec son expulsion ou les circonstances de celle-ci.