Le demandeur conteste ce qui précède, relevant que les effets sur le plan de sa santé dus aux circonstances de son expulsion sont suffisamment documentés, que son état de santé (séquelles découlant de la blessure survenue à la suite de l'automutilation d'octobre 2004, troubles psychiques et dysurie) n'est pas entièrement stabilisé et ne l'était en tout cas pas à fin 2007, et que les facteurs purement physiques et ceux plutôt psychiques ne sont pas dissociables, selon le Dr B. La connaissance des séquelles, au travers des diagnostics posés par ses médecins en Allemagne, n'a pu intervenir au plus tôt qu'en octobre 2007.