En l’espèce, selon le défendeur, la demande d'indemnisation présentée le 30 avril 2008 était périmée, car les avis médicaux produits par le demandeur indiquent que les troubles invoqués, causes de l’incapacité de travail alléguée, existent depuis le traumatisme psychologique survenu en 2004. Ainsi, devant l'absence de tout élément sérieux et objectif concernant la réalité de l'atteinte à la santé, on ne saurait considérer que celle-ci, pour peu qu'elle existe, aurait évolué au point qu'il ait fallu attendre trois ans avant d'en esquisser les conséquences et en demander réparation.