Le requérant a fait valoir une réparation morale (20'000 francs) pour les suites de la blessure qu'il s'était infligée alors, une atteinte à son avenir économique (190'159 francs) ensuite des circonstances de son refoulement, et un dommage de rente dû à la réduction de ses expectatives de prévoyance (75'000 francs) pour les mêmes raisons. Le 5 août 2008, le département lui a fait savoir, en conclusion, que sa demande n'était ni recevable – parce que périmée – ni bien fondée et que l'Etat n'avait donc pas à intervenir.