En application de la jurisprudence susmentionnée du Tribunal fédéral, la majoration de symptômes physiques pour des raisons psychologiques (ou névrose de compensation), bien que n'étant pas une simulation mais un réel trouble psychique, n'est toutefois pas assurée et les conséquences de cette affection ne sont purement et simplement pas couvertes par l'assurance-sociale. Ainsi, à supposer que l'on écarte l'appréciation du Dr E. au profit de celle du Dr D., plus favorable à la recourante, selon laquelle elle souffre d'un trouble de la personnalité et du comportement, de type majoration de symptômes physiques pour des raisons psychologiques, en raison duquel elle est incapable de travailler,