Si la Dresse V. a effectivement indiqué dans son rapport du 14 mars 2007 que l'état dépressif et la polynévrite dont souffrait l'assurée avaient une influence sur sa capacité de travail, elle a renvoyé à l'avis du médecin traitant pour son évaluation. Par ailleurs, dans un précédent rapport établi le 14 septembre 2006, et alors qu'elle évoquait déjà une polynévrite, elle estimait néanmoins que sur le plan purement oto-neurologique, la capacité de travail était de 100 %. Surtout, dans son rapport d'expertise, le Dr B. a exposé de manière tout a fait convaincante pour quelles raisons la recourante ne souffrait pas de névralgies.