Son mandataire écrivait encore, au moment de déposer le recours, que le recourant n'était pas fixé sur la rentabilité dans l'établissement C. et envisageait un changement d'affectation au 1er janvier 2010. Le registre du commerce révèle actuellement que le recourant est toujours inscrit selon les mêmes modalités, mais surtout qu'il a encore étendu son activité indépendante à l'exploitation d'une discothèque. Ces deux derniers faits étaient inconnus de l'autorité intimée et, en règle générale, l’autorité de recours se fonde sur l’état de fait existant au moment de la décision attaquée, pour statuer.