Invité à s'engager formellement à ne pas travailler pour l'établissement C., l'assuré a, dans un premier courrier du 4 mai 2009, déclaré avoir repris cet établissement en situation de faillite, il y a un peu plus d'une année et ne pas avoir fini de rembourser tous les créanciers (notamment le propriétaire de l'immeuble, l'administration fédérale des contributions TVA et la caisse LPP). Il considérait n'accomplir que des heures de surveillance aux heures creuses.