Ces éléments permettent aussi de douter d'une réelle intention de chercher, trouver et accepter un emploi durant la période considérée. Partant, c'est à bon droit que l'intimée a refusé le droit aux indemnités de la recourante, faute d'aptitude au placement, dès son inscription à l'assurance-chômage jusqu'à la fin de la période de disponibilité fixée au 30 juin 2009. Enfin, il semble peu probable que le comportement de la recourante, tel qu'il résulte de l'ensemble des circonstances susmentionnées, respecte les obligations du chômeur relatives au contrôle (cf. l'art. 17 LACI par renvoi de l'art.