L'intéressée a formé opposition à l'encontre de cette décision, contestant ne pas être apte à travailler. Elle a prétendu avoir informé le secrétariat du chômage avant son départ, que sa semaine de congé en France ne pouvait pas être assimilée à une période de vacances car elle y a effectué 5 demandes d'emploi et a continué à consulter les offres d'emploi en ligne. De plus, séjournant à [...], elle aurait pu regagner [...] en 3 heures 20 et être disponible à Neuchâtel le jour même en cas de besoin. Elle a contesté par ailleurs avoir eu peu de chances de trouver un emploi de durée déterminée, car tel était le cas de ses précédents emplois, comme serveuse ou réceptionnistes.