En bref, l'autorité s'est fondée sur le fait que X. a disposé de moins de trois mois pour chercher un emploi, dès lors qu'elle s'est inscrite au chômage le 30 mars 2009 et qu'elle est partie en France le 1er juillet 2009 où elle avait déjà séjourné du 15 au 23 mai 2009. Selon cette décision, sa disponibilité ainsi limitée ne lui laissait que peu de chances de trouver un emploi, d'autant plus que les emplois recherchés sont normalement de durée indéterminée. L'intéressée a formé opposition à l'encontre de cette décision, contestant ne pas être apte à travailler.