, le droit fédéral prévoit des dispositions minimales sur la naturalisation des étrangers par les cantons. Il est admis que s'il ne contient pas de dispositions potestatives, l'article 14 LN laisse toutefois à l'autorité chargée de la naturalisation une grande liberté d'appréciation dans le sens où celle-ci peut l'accorder ou la refuser en reconnaissant ou en déniant au recourant son aptitude sur la base d'autres critères que ceux que cet article énumère de manière exemplative (Gutzwiller, Droit de la nationalité et fédéralisme en Suisse, thèse Genève 2008, nos 538 à 540, p. 226-227 et les références). 4. a)