a et b LEtr). Même si en l’espèce, le mariage de la recourante avec J. a duré deux ans avant que le mari ne décède et que partant la situation de la lettre a précitée n’est pas réalisée, on pourrait considérer que la clause générale de la lettre b l’est en revanche. Le Département reconnaît lui-même, dans la décision querellée, que « le SMIG a apprécié la situation de la recourante avec une certaine sévérité » (décision du 7 juillet 2009, p. 10). Au vu de l’examen qui précède, ce n’est pas seulement de sévérité qu’il s’agit, mais d’arbitraire. La pesée globale entre l’intérêt public à une politique