On relèvera encore que le législateur - malgré la tendance à une sévérité accrue en matière de droit des étrangers – a désormais pris en compte la situation du conjoint étranger d’un ressortissant suisse après la dissolution de la famille, en lui assurant le droit – contrairement à la situation sous la LSEE – à une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité lorsque l’union conjugale a duré au moins trois ans et l’intégration est réussie ou lorsque la poursuite du séjour en Suisse s’impose pour des raisons personnelles majeures (art. 50 al. 1 let. a et b LEtr).