Elle considère qu’au vu des circonstances particulières, le Service aurait dû prendre en compte la totalité de la durée de sa présence en Suisse, soit treize ans, et non pas déduire les années de formation durant lesquelles elle a été titulaire d’un permis L. Du fait de son excellente intégration dans notre pays, et d’une durée de séjour effective de plus de dix ans, elle aurait dû bénéficier d’une autorisation anticipée d’établissement, à défaut à tout le moins d’une prolongation de son autorisation de séjour. Elle souligne que pour éviter des situations d’extrême rigueur, l’autorisation de séjour peut être renouvelée après la dissolution du mariage.