seul est exigé que les travailleurs aient des prétentions de salaire au moment de la faillite. Ainsi, l'employeur tombé en faillite après le transfert de l'entreprise est responsable des créances de salaire tant sur la base de l'ancien rapport de travail que de la solidarité légale. Les effets de l'article 333 CO sur le plan de l'indemnité en cas d'insolvabilité consistent dans le fait que la caisse de chômage peut, dans le cadre de la subrogation prévue par l'article 54 LACI, agir contre deux débiteurs, savoir l'ancien employeur et l'acquéreur de l'entreprise.