C’est négliger aussi que l’enseignant en cause ne se trouvait pas en face d’une classe agressive et bagarreuse, mais bien d’une classe de jeunes adultes réputée depuis deux ans comme calme et sans animosité particulière (il n’y en avait pas plus entre les deux joueurs en cause) comme tous les témoins l’ont relevé. En dernier lieu et il s’agit peut-être là de la considération finale la plus pertinente en l’espèce, une fois admis que les règles de jeu étaient connues et auraient donc dû être respectées par tous, on ne comprend pas comment, selon le demandeur, la présence, comme arbitre, de son enseignant sur le bord du terrain de jeu où il évoluait aurait pu en quoi que ce soit éviter le