Critiquer au surplus le fait que l’on laisse les deux équipes masculines s’auto-arbitrer méconnaît manifestement un principe de base de n’importe quelles équipes de sport ne serait-ce que de quartier, avant même toute intégration scolaire, traduit et préconisé ensuite dans des normes éducatives scolaires de plus en plus pointues. C’est négliger aussi que l’enseignant en cause ne se trouvait pas en face d’une classe agressive et bagarreuse, mais bien d’une classe de jeunes adultes réputée depuis deux ans comme calme et sans animosité particulière (il n’y en avait pas plus entre les deux joueurs en cause) comme tous les témoins l’ont relevé.