Celui-ci n’a donné aucune réponse à cette dénonciation. E. Le demandeur a répliqué, en relevant qu'il n'y a pas péremption de ses conclusions amplifiées, compte tenu des règles sur la connaissance du dommage en cas d'atteinte évolutive à l’intégrité, que la version des faits présentée par le défendeur était fausse, et a maintenu que le dommage subi par lui était en relation de causalité avec les fautes commises par l’enseignant. F. Dans sa duplique, le défendeur a confirmé ses positions antérieures. G. Lors de l’audience d’instruction du 25 mars 2011, puis du 19 mai 2011