Il maintient que son agent n’a commis aucun acte illicite pouvant engager la responsabilité de l’Etat. Il relève par ailleurs que les conclusions dépassant la requête initiale déposée auprès de lui le 6 février 2009 sont périmées. Ses autres motifs seront repris autant que besoin dans les considérants qui suivent. De même, l’Etat a dénoncé le litige à l’auteur direct du dommage, soit l’élève responsable du coup de crosse. Celui-ci n’a donné aucune réponse à cette dénonciation.