arrêt du TF du 26.01.2011 [8C_632/2010]). En l’espèce et au vu de la sévérité de la jurisprudence au moment de la décision attaquée, soit lors des décisions du SMIG et du DEC, le recours aurait probablement dû être rejeté. Au vu de l’issue du litige, il serait cependant particulièrement inéquitable de condamner le recourant au paiement des frais de la cause et la Cour y renoncera, en application des articles 47 al. 4 LPJA, 8 et 9 de l’arrêté provisoire sur les tarifs des frais.