Compte tenu de l’effet suspensif du recours, de la tolérance de l’Autorité de céans et de l’accord tacite des autorités primaire puis de première instance de recours, ce but est atteint. Par ailleurs et jusqu’à ce que ce but le soit, le recourant n’a cessé de confirmer qu’il entendait respecter son engagement de quitter la Suisse dès l’obtention de son bachelor puis de son master, et de se mettre au service de son pays dans lequel, selon lui, il n’aurait aucune difficulté à se réintégrer, contestant ainsi la situation socio-économique et politique précaire de sa nation d’origine que retenait le SMIG comme motif supplémentaire de refus d’une autorisation.